Les hauts de Hurlevent

Publié le par stefiebo

Bon, c'est bien beau de lire beaucoup de livres mais de temps en temps, faut s'attaquer aux classiques. Et je me suis aperçue que je n'avais jamais lu de classiques de la littérature anglaise.

 

Pour mon baptême, j'ai choisi les Hauts de Hurlevent. Ce n'est pas mon choix premier (Orgueil et Préjugés) mais c'est celui que j'ai trouvé en premier.

 

L'histoire : Mrs Dean raconte à M.Lockwood, à la demande de ce dernier, l'histoire qu'elle a vécue en tant que témoin privilégiée. Earnshaw a deux enfants, Hindley et Catherine. Leur père revenant de voyage, ils ont la surprise de découvrir que leur père leur ramène  un jeune bohémien, Heathcliff, comme frère adoptif. On sent qu'ils auraient préféré que leur père leur rapporte comme cadeaux un toupie pour l'un et une poupée pour l'autre. Les années passent mais pas la haine d'Hindley contre son frère adoptif. Haine qui sera décuplée à la mort du papa. Heathcliff sera conditionné à un rôle d' "esclave" ce qui va faire naître sa rancoeur contre cette famille. La goutte d'eau qui fera déborder le vase sera lorsque Catherine, qu'Heathcliff aime par dessus tout, épouse Edgar Linton. Là, Heathcliff va mettre un point d'honneur à détruire cette famille...

 

Mon opinion : mon dieu ! Comment une jeune fille, qui n'est jamais sortie de chez elle, au fin fond de la campagne anglaise a-t-elle pu imaginer cette histoire? Comment a-t-elle pu dépeindre avec tant de réalisme des sentiments si noirs, vils, mesquins et j'en passe? A moins que ses soeurs soient comme ça (ce que j'en doute fortement) ça frôle le génie ! Le point culminant de ce réalisme étant ce que j'ai analysé comme une description du syndrome de Stockholm (pour ceux qui l'ont lu, je parle de la fin).

 

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Publié dans livres

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lucile 26/12/2011 13:08


Il me semble que si effectivement c'est un point qui caractérise les soeurs Bronte.
Cette folle imagination.


Je le trouve un peu longuet sur le début, mais c'est assez symbolique de la littérature classique anglaise.


par contre, je l'adore. Un classique, un chouchou ^^

stefiebo 05/01/2012 20:55



C'est clair qu'il a du mal à démarrer mais après, on ne peut plus s'en passer...